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Résumé :
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« Un câlin… et fini le chagrin ! », c’est la ritournelle qui rythme cet album à consoler. Nils le petit ours trouve très amusant de marcher comme un canard, de creuser le plus grand trou du monde, de reculer pour s’élancer. Mais à chaque fois, patatras, Nils tombe, se fait mal, a les yeux qui piquent. Alors, une seule solution, un câlin magique de Papa Ours. Voilà Nils blotti dans les bras de son père, prêt à s’élancer pour recommencer. Chaque épisode est construit méthodiquement. On voit Nils en quête d’une nouvelle idée, confiant dans ses capacités, puis l’échec, inattendu, qui ferait douter de soi. Le père à la rescousse se précipite, prend le temps d’écouter, d’expliquer, d’énoncer la formule magique et « ça marche… » ! Même pour les grands. Quand le père de Nils boite, d’une épine dans le pied, un fois soigné, qu’est-ce qui le guérit ? Un câlin magique, le même, celui qu’il a transmis à Nils.
C’est un bel album pour les petits, bien construit, à hauteur d’enfant. Les personnages chaleureux n’esquivent pas le mal mais le dominent. Les situations vraisemblables sont sans lourdeur et on passe de l’une à l’autre de façon fluide tout comme le crayon du dessinateur. Couleurs douces, crayonné léger et pelucheux, un peu ancien, c’est un album dans la tradition anglaise des animaux anthropomorphisés pour apprendre à vivre. Très utile pour petits bobos en tous genres !
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