|
Résumé :
|
Un oiseau sur l’épaule d’un lion murmure à son oreille. Malgré la différence de taille, ils semblent complices et cette image « invraisemblable » surprend. Que s’est-il passé entre ces deux protagonistes ? Une histoire de solitude, d’amitié et de solidarité.
Alors qu’il travaille dans son jardin, un oiseau tombe, blessé, à côté de Lion. Aussitôt celui-ci le soigne. L’oiseau se rétablit au fil des jours mais il rate le départ des migrateurs. Lion et l’oiseau vont donc passer ensemble l’hiver et affronter un froid inconnu par l’oiseau. Marianne Dubuc excelle à rendre compte de l’amitié qui naît. Voir l’oiseau bien au chaud dans le bonnet de Lion ou dormir dans une de ses pantoufles permet d’éprouver la chaleur des sentiments qui les lie. La modestie de l’intérieur de Lion, les alternances du coin du feu et de l’extérieur à la découverte de la neige expriment avec force le temps qui passe. Ce sentiment culmine dans le blanc absolu, pur, la page blanche, l’indicible qui symbolise « le froid à deux ce n’est pas si mal que ça ».
|